Devoir de Mémoire

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix

Antoine BONIFASSI

Victime du Devoir le 17 août 1944

Département

Isère (38)

Affectation

GMR "Alpes" — Grenoble

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Circonstances

Cause du décès

Assassinat, exécution ou extermination

Contexte

Guerre — Terrorisme

Le 12 août 1944, dans le contexte de l’avancée des forces alliées et d’une intense activité de la Résistance française, des maquisards de l’Oisans parvenait à détruire une locomotive stationnée à Rioupéroux proche de la commune de Livet-et-Gavet (Isère).

Au retour de cette mission périlleuse, Antoine Boniffassi, dix-huit ans, gardien de la paix, fut capturé par des sentinelles allemandes. Remis à la police secréte d’État du Troisième Reich (Geheime Staatspolizei – Gestapo), il fut atrocement torturé puis exécuté sommairement d’une balle dans la nuque.

Son corps fut trouvé fin septembre 1944 dans un charnier au lieu-dit “Les Ponants” à Rioupéroux.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Encadrement — Application

Type d'unité

Unité de l'Ordre Public — Sécurité Routière

Titres et homologations

MPF - Mort pour la France

FFI - Forces Françaises de l'Intérieur (maquis, corps-francs,...)

DIR - Déporté, Interné de la Résistance

Né le 18 octobre 1925 à Nice (Alpes-Maritimes) de d’Auguste Bonifassi et de Claire Bergia.

Sources et références

Journal officiel de la République française, 25 février 1946 — Notice provisoire du Maitron

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